sinklife

sinklife
La vie, c'est comme une dent
D'abord on y a pas pensé
On s'est contenté de mâcher
Et puis ça se gâte soudain
Ça vous fait mal, et on y tient
Et on la soigne et les soucis
Et pour qu'on soit vraiment guéri
Il faut vous l'arracher, la vie

Boris Vian

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Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.

Paul Verlaine

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Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

Guillaume Apollinaire

*************

Les jours passent, et l'histoire s'efface;
Les jours passent et votre histoire se trace...

Les jours passent et se ressemblent, s'assemblent... ils tremblent...
Comme si ont ne pouvaient plus avancer ensembles...

Le destin se moque de tout ça,
Il file, il fuit, il s'en ira...
Tôt ou tard, il nous rattrapera...


®Tous droits réservés à SINKLIFE®

# Posté le lundi 08 août 2005 18:29

Modifié le lundi 08 août 2005 19:05

Le fleuve

Le fleuve
Quand la nuit s'étend, elle se laisse tomber au hasard
Elle enveloppe et elle sape les carcasses atroces
Et si tu peux te perdre du côté du fleuve
Il te calmera jusqu'à ce que tu ne puisses plus respirer

Comme elle est belle la ville et ses lumières seulement pour
les fous
Celui qui veut, il la découpe en tableaux
Là c'est l'heure ou le silence balance sur les eaux du fleuve
Le rythme des horloges qui pourissent

Y a là-bas cette fille qui enfle son souffle et ses jupes
Ouvertes comme des corolles en suspens
Plus elle danse, plus elle flambe, plus il l'aime, lui, comme il sent
Que no se puede, la Vida no vale Nada.

Noir désir

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Je ne sais pas ce qui s'est passé
Dans le tête de beau jeune homme
Coup de folie, coup prémédité ?
On ne le saura jamais
Ton talent n'a égal que ta beauté
Ce n'est pas pour autant
Que l'on puisse te pardonner
Des textes magnifiques
Qui nous transportent dans leur univers
Qui peut devenir également le nôtre
Espérons qu'ils reviennent
Pour nous chanter Tostaky ou Marlène


®Tous droits réservés à parfum-vanille ou oxygene-moi ®

Ps: allez voir ses 2 blogs (il sont dans mes favoris)

# Posté le mardi 09 août 2005 08:17

Modifié le jeudi 11 août 2005 08:56

questionnaire

questionnaire
Prénom : Jean-Christophe

Age : 18 ans


Lieu d'habitation : Morlaix (finistère)


Centres d'intérêts :
L'écriture, l'informatique, la musique, les choses simples de la vie... et l'histoire en général.


Musiques:

Variété nationale et internationale :
- norah jones, Manu chao
- Renaud, les wriggles, les hurlements d'léo, la ruda salska, les ogres de barback
Louise Attaque, Bénabar, la rue ketanou...

Rock, Pop rock
:
- Noir désir, saez, Indochine, Évanescence,
-Green day, lit, puddle of mudd,, Mest, Muse, sum 41...

Punk :
Ludwig von 88, Bérurier noir, Guerilla poubelle, Blink 182, les wampas, les garçons bouchers, les sales majestés...

Métal : System of a down, Marilyn Manson, Slipknot, Pleymo, The Offspring, Red Hot Chili Peppers, the sex pistols, trust...


Films : American history X; american beauty; Sin city; la trilogie du seigneur des anneaux; 187 : code meurtre; Léon; suspect zéro...


J'aime :
La vie et l'histoire de la vie, la nature, m'instruire, aider certaines personne qui en ont besoin (surtout les femmes). Rester au calme et songer des heures avec une musique de Saez. Regarder les étoiles. Passer mon temps sur un ordinateur, faire du sport avec un beau soleil...

J'aime pas :
Les hypocrites, les mécréants, le monde où l'argent est roi, les gens qui agissent en permanences pour le profit. Les nations bélligérantes, Toute sorte de religion et autres doctrines divines.


Questionnaire fait pas moi
Photo : Moi

# Posté le mercredi 10 août 2005 07:06

Modifié le mercredi 10 août 2005 14:48

Hommage à Jacques Prévert

Hommage à Jacques Prévert
Poète français né à Neuilly-sur-Seine le 04 février 1900. Décédé à Omonville-la-Petite le 11 avril 1977
D'un naturel rêveur et passionné, Jacques Prévert décide d'abandonner l'école à quatorze ans. Il incorpore la marine en 1917 et développe alors un goût très prononcé pour la littérature. Quelques années plus tard, la "Révolution surréaliste", et le non-conformisme absolu qu'elle défend, le séduisent. Il fréquente alors Robert Desnos, Louis Aragon, Picasso et André Breton mais ne participe pas activement à ce mouvement. A partir de 1935, après une expérience théâtrale, il rédige avec son second frère Pierre les scenarii de films tels que 'Le crime de Monsieur Lange' pour Jean Renoir ou 'Quai des brumes' et 'Les enfants du paradis' pour Marcel Carné. Ses dialogues sont époustouflants de naturel, de justesse et d'humour. Mais Jacques est aussi un chansonnier admirable. Il crée de magnifiques poèmes en prose mis en musique par son ami Joseph Kosma : qui pourrait oublier 'Les feuilles mortes' ? En 1945, paraît le recueil de ses plus beaux textes, 'Paroles', et ce dernier s'arrache toujours en librairie !

quelques unes de ses citations :
«J'ai pensé parfois mettre fin à mes jours, mais je n'ai pas su par lequel commencer»

Le ministère des Finances devrait s'appeler ministère de la Misère puisque le ministère de la Guerre ne s'appelle pas ministère de la Paix.
Extrait d' Histoires

Quand la morale fout le camp, le fric cavale derrière.
Extrait du film Jenny

Il faut bien que genèse se passe

La poésie, c'est un des plus vrais, un des plus utiles surnoms de la vie


PS: j'ai lu Paroles, un recueil de ses textes... j'adore sa façon de penser, d'écrire... j'ai donc voulu vous le faire découvrir un peu!

Photo : Jacques Prévert

# Posté le mercredi 10 août 2005 17:32

Modifié le lundi 15 août 2005 06:42

Coup de foudre

Coup de foudre
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Tu t'es assise, dans cette herbe encore humide par la rosée qui lui donne un couleur vert pâle.
Tu as une robe légère, longue, qui laisse entrevoir tes chaussures.
Le soleil se lève. Tu te coucha dans l'herbe...
Tes cheveux blonds , éclatants, s'entre mêlent. Et avec tes yeux vert pâle, tu scruta l'horizon.
Le soleil se lève à peine, il a une couleur rouge-orangé. Il se hisse doucement, timidement... peut-être pour ne pas venir te déranger...
On peut déjà voir le ballet des hirondelles, des martinets et autres moineaux qui chantent... Tu restais silencieuse. Passionnée, rêveuse...

Douce inconnue... jeune fille de cristal... rayonnante, élégante...

Ton visage, ton regard se tourne. Il s'égard vers le mien. Captivé...
Ce n'est qu'à cet instant que je découvre tes courbes sublimes. Arrondies, frêles. Comme si ton corps se définissait au creux des vagues, bercés par la brise éternelle... Et moi je m'imagine tel un albatros, élancé, qui frôle tes courbe, je peux même voir ton reflet...

Mon regard s'attarde encore une fois sur tes yeux, émerveillés, scintillants...

Ce parc, ce coin de verdure, devient notre monde. Le soleil continue son ascension. Il éclaire ton corps de ses plus doux rayons... Il reste accroché derrière les arbres, haut dans le ciel.
Le jeu d'ombre et de lumière avec les arbres semblait t'amuser...
Tu sourie, tu te recouche dans l'herbe. Avec tes deux mains serrés contre ton coeur.

Je continue à t'observer...

J'oublie tout. Le temps s'arrête. Alors je me lève. Tout tourne autour de moi. Mais toi,
Tu ne bouge pas. J'oublie tout, je ne vois que toi...
Allongée, heureuse...

Les pieds nus dans l'herbe, je m'en vais, doucement, vers ma destinée.
Elle est là, sans doute elle m'a entendu. Mais elle garde son regard accroché au ciel.

D'une main hagarde, d'un geste tendre, je parviens à te toucher, t' effleurer...
Ta robe blanche bouge, vibre, en même temps que toi. Tu me regarde. Avec ce même regard émerveillé qui illuminait le ciel...
Je crois rêver... une beauté angélique, Une douceur inouïe...

Moi qui ai le visage pâle, des yeux bleus et un nez pointu, planté au milieu du visage. Un corps élancé, grands bras, grandes jambes. Et puis toujours cette voix étouffée, presque éteinte... Cette même voix qui trahis une timidité et un douceur profonde...

Je réussi à lui parler. J'osais a peine... Alors elle me coupa, pour me dire quelques mots à son tour. Ses lèvres, d'un rouge très clair, sont imprégnées de son charme indescriptible... charnelle, sensuelle...
Sa voix me laisse silencieux... alors j'ai compris. Je me suis allongé à ses côté. Main dans la main, le soleil arrivait à son apogée. il éclairait notre monde...

Je me transporte. Je m'envole...

Je n'ose plu me réveiller...


Je peux encore sentir sa main, son parfum. Mes yeux sont toujours à la recherche de son corps, son visage...
Dans chaque étoiles, je croise son regard. Chaque perle de rosée me fait pense à sa douceur, son innocence...

Douce inconnue... jeune fille de cristal...


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®Tous droits réservés à SINKLIFE®

# Posté le samedi 13 août 2005 07:48

Modifié le dimanche 14 août 2005 11:30

Religion

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Mon Dieu, mon Dieu, délivrez-nous de toutes les religions !
Guy Bedos
Revue de presse - 1995

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On a prié pour Toi
On en a dessiné des croix
A ton nom
On en a brûlé des livres
On a égorgé des enfants
Juste de quoi tuer le temps
Mais toi t'as pris différents noms
T'as choisi différents drapeaux
Dis mais pourquoi ?
Moi je me souviens de ma mère
Qui me chantait cette chanson : Alléluia
Alléluia inch'allah
Alléluia inch'allah
On en a fait toute une histoire
Où tu redescendais nous voir
Mais t'es pas venu
Nos sanglots pour uniques armes
A combattre pour que nos larmes
Ne soient pas perdues
De siècle en siècle
De jour en nuit
Et d'horreur en miséricorde
On T'a attendu
Mais l'espoir n'est pas l'Éternel
Et mon Dieu que la nuit est belle
Sur notre plaine perdue
Alléluia inch'allah
Alléluia inch'allah


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La religion est la maladie honteuse de l'humanité. La politique en est le cancer.
Henry de Montherlant
Extrait des Carnets

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Paroles et photo : Saez
Mise en page : moi
Religion

# Posté le samedi 13 août 2005 16:49

Modifié le dimanche 14 août 2005 07:54